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Crise de la trentaine

"Non mais allô, tu as 30 ans et tu n’as pas encore changé le monde ? Respire, il te reste encore (au moins) une vingtaine d’années pour acheter une Rolex et prouver ta réussite.

La trentaine est souvent l’heure du premier bilan professionnel… et des désillusions qu’il peut entraîner. C’est le moment de faire le point : « qu’ai-je accompli ? Suis-je où j’avais rêvé d’être ? Où me conduit ma carrière ? » Des questions naturelles qui peuvent malheureusement conduire à la fameuse “crise de la trentaine”, cette impression d’avoir raté sa vie professionnelle si on n’a pas encore obtenu un poste à responsabilité, créé une start-up à la croissance extraordinaire ou tout simplement changé le monde.

Vous vous sentez démotivé, avez l’impression d’avoir fait les mauvais choix ou évitez de parler de votre travail avec des personnes qui vous semblent avoir mieux réussi ? Pas de doute, vous êtes dans la crise professionnelle de la trentaine."

Mon commentaire :

Crise de la trentaine.Je n'aime pas beaucoup le mot crise. C'est mon interprétation bien sûr mais il donne un sentiment de culpabilité. Comme si cela était anormal de se poser des questions, de ne plus se sentir à sa place, de vouloir chercher mieux. Non pas du tout cela n'a rien d'anormal. C'est même légitime. Nous avons, tu as le droit de vouloir mieux. Tu as le droit de vouloir le beurre, l'argent du beurre et la crèmerie.

Pour ma part j'ai 32 ans. Ce questionnement je l'ai eu à la fin de ma vingtaine. Je suis passé par là comme on dit. Me concernant j'étais perdu. J'avais l'impression d'être en pleine crise d'adolescence quand j'osais dire que je n'allais pas forcément bien. Je ne le disais pas d'ailleurs... ou très peu. Pourquoi ? Parce qu'à chaque fois c'était la même histoire. Mais de quoi tu te plains? Tu as la santé, tu as le bon salaire, la grosse entreprise, des perspectives d'évolution, le bel appartement à côté du métro, la jolie voiture, une femme qui t'aime et même un chien.

Oui mais. Ce oui mais j'ai pris du temps à le comprendre. J'ai pris du temps à l'assumer. J'avais le sentiment d'être un enfant trop gâté par la vie qui en veut toujours plus. J'ai limite commencé à culpabiliser à l'époque. Génération "éternels insatisfaits", génération ingrate. Beaucoup d'injonctions très peu constructives étaient présentes dans ma tête.

Jusqu'au jour où j'en ai eu marre d'en avoir marre. J'ai décidé de reprendre ma vie en main. J'ai assumé mon ambition d'être heureux et épanoui et ça dans TOUS mes domaines de vie. Le beurre, l'argent du beurre et la crèmerie. Et pourquoi pas après tout ? Qu'est ce que tu penses? As-tu vécu pareille histoire ?

Kévin agent de conscience et d'évolution 🙏

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