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Kévin, ma légende personnelle

J’aime à dire que je suis un fils du soleil et de la Caraïbe. D’origine marie-galantaise par mon père et martiniquaise par ma mère je suis né et j’ai grandi en Guadeloupe jusqu’à mes 20 ans. En toute honnêteté, étant jeune, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire dans la vie. Alors mon parcours scolaire je l’ai dessiné de la manière la plus générale qui soit : bac S, prépa, école de commerce. Je démarre ma carrière professionnelle par « hasard » et par pur opportunisme dans la vente de dispositifs médicaux pour un grand laboratoire américain. La vente j’ai tout de suite accroché. D’abord par la responsabilité que cela impliquait pour moi à 24 ans : je gérais un secteur de plusieurs millions d’euros. J’ai été très bien accompagné dans mes débuts par mon manager de l’époque et je me suis découvert de vraies qualités pour le métier. J’ai été rapidement performant, j’avais le sentiment de faire de l’argent, en faire gagner et en gagner. C’était très grisant comme sensation. Ce dans quoi j’ai pris le plus de plaisir c'est de créer des relations et de les entretenir, nouer des partenariats et de les faire fructifier. J’ai rencontré et travaillé avec plusieurs centaines de clients. Des personnes de tout âge, de tout bord, pas une personne ne ressemblait à une autre. Toutes ces personnes m’ont apporté énormément, cela m’a nourri et construit.

Près de 4 années de succès ininterrompus puis échec cuisant dans la quête d’un nouveau poste : la fameuse promotion que je pensais mériter et obtenir. L’égo (satané égo !) est touché, touché durement. Ça fait mal, très mal. Il ne me méritait pas me disais-je à l'époque. L’histoire d’amour se termine par une démission sèche et la relève d’un nouveau challenge dans un autre laboratoire, toujours américain et toujours aussi prestigieux. Là encore plus de responsabilités, de nouveaux challenges à relever. La machine repart, la nouveauté fait son effet. Mais ce fut éphémère. Fort de mon expérience précédente, j’ai eu une adaptation et un apprentissage rapide qui laissa vite place à une forme d’ennui, de vide.

Tout va bien à l’extérieur, les voyants sont au vert. Mais à l’intérieur le sentiment de tourner en rond se fait grandissant. Je ne me sens plus à ma place. Gagner très bien ma vie ne me suffit plus. Je ne sais plus quoi faire, je ne ne réussis plus à me projeter. Cela commence à se voir d'ailleurs, j'ai toujours eu du mal à faire semblant, ce n'est pas mon truc. J'étais pourtant dans les petits papiers comme on dit. J'ai su rapidement me faire ma place au sein de notre unité. Mais malgré les efforts de mon management ça ne fonctionne plus. Quelque chose est cassé en moi et j’ai le sentiment grandissant de ne plus être en accord avec moi-même et mes valeurs profondes. C’est le début d’une longue réflexion, près de deux ans, mais surtout d’un long marasme.

Heureusement la vie de couple va pour le mieux, un mariage faste dans un magnifique château normand se profilait à l’horizon. Avec l'argent gagné on vit la belle vie comme on dit communément. La vie sociale aussi est riche. Très riche même, peut-être trop? Sûrement ! Mais cela serait mentir de dire que je n'ai pas aimé ça. Les apéros du jeudi commencent maintenant le mardi pour finir le dimanche midi. La fête est belle mais folle. Elle est devenue un refuge, un échappatoire, un moyen anesthésiant.

Vous connaissez peut-être l’adage : "ce que l’on fuit nous poursuit...". Mon malaise professionnel prenait de plus en plus de place et s’est finalement mis à déborder sur mes autres domaines de vie. Aujourd'hui je le sais, c'est inéluctable. Des vies on en a plusieurs oui, mais elles ne forment qu'Une. Il est donc inutile de la compartimenter... car ça finit toujours par casser. Deuxième adage et suite du premier : "ce à quoi l’on fait face s’efface". J’ai donc décidé avant de toucher le fond de faire face et de me faire aider, me faire accompagner. Seul jusqu’à présent j'ai pu faire beaucoup, mais là je dois aller plus loin. J'ai besoin de faire le bilan et je suis décidé à redonner du sens à mon travail, à mon action, à ma vie.

L’introspection est intense et les changements radicaux. Je découvre par exemple la méditation de pleine conscience. Quotidiennement, je m’assieds et je médite. Je fais des choses et je vis des expériences que je n’avais jamais vécues. Mon rapport aux autres et au monde change, il s’améliore. Les morceaux finissent par se recoller, le ciel s’éclaircit et je finis par comprendre et savoir qui je suis. J'ai le sentiment de reprendre la barre du navire de ma vie.

Ce que je veux apporter aux autres et au monde émerge en toute conscience. L’épanouissement et le sens que je recherche dans ma vie je le trouverai professionnellement en offrant aide et service à autrui. L’avoir expérimenté moi-même a été une révélation, c'est ce que je veux faire. Je creuse donc la piste du Coaching. Je fais de belles rencontres, ma motivation grandit, la peur de se lancer, changer et passer à l’action aussi. Je suis convaincu d'avoir trouvé ma mission de vie, le fameux pourquoi je suis ici. J'ai la sensation forte d'être fait pour ça. L'élan est grand mais le changement est risqué, radical, vertigineux. Les efforts que cela demande me paraissent insurmontables. J’hésite, j’ai peur...

"La peur est l'émotion la plus inhibitrice de la liberté". Aujourd'hui je m'en suis complètement défait, mais j'ai tergiversé jusqu’à la naissance de ma fille Mona cette matinée de canicule du mois de juillet 2018. L’accouchement est difficile. Près de 24h de travail et une césarienne d’urgence à la clé. Bien heureusement Eugénie mon épouse est une lionne. Etant en salle de réveil, j’ai passé seul avec Mona, notre fille, ses premières minutes de vie. Je la regardais les yeux embués et déjà plein d’amour quand j’ai eu un flash, un moment de connexion avec quelque chose qui me dépasse. Tout s'est éclairci, encore une fois. Ma mission en tant que père sera d’accompagner mon enfant dans cet apprentissage permanent qu’est la vie. L’accompagner pour lui permettre de devenir qui elle voudra et faire ce qu’elle voudra. Comment réussir cela sans se l’appliquer ! J’ai eu un déclic, un moment de grâce. Maintenant je sais. "Charité bien ordonnée commence par soi même", ce jour là, j’ai pris un engagement du coeur : celui de devenir Coach.

Adieu, la peur du changement, adieu la peur de l'échec, adieu la peur de se lancer, adieu la peur du déclassement, adieu la peur du jugement. 4 mois plus tard je signais une rupture conventionnelle et je démarrais ma formation de Coaching dans l’école de mes rêves. Entres autres au programme : physique quantique, neurosciences et psychologie... Je me régale, la révélation se confirme. Je suis mon premier coaché. Je continue d’évoluer, progresser, m’enrichir. Tous mes domaines de vie sont impactés positivement par ma transformation. J'avance avec détermination, passion et amour. Les changements sont immenses et se superposent : un enfant en bas âge, plus de boulot, retour aux études, une reconversion et j'en passe... A l'heure où j'écris ma fille a plus d'un an. C'est le bébé le plus souriant que je n'ai jamais vu, elle rayonne, j'ose dire maintenant, son père aussi.

A vous qui me lisez, aujourd’hui je me présente à vous en tant que fondateur, gérant et Coach certifié chez Maskoff Coaching. Vous me trouverez pour vous accompagner à déployer la Vie en vous, à laisser jaillir votre lumière, à libérer votre puissance. Bienvenue sur ce site et au plaisir de vous rencontrer et discuter.

Mask off ! Bas les masques !

Kévin

Kévin Rutil votre Coach de vie chez MaskOff Coaching
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