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Les 4 étapes indispensables à une évolution personnelle profonde et durable

Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir évoluer et c’est bien normal. C’est légitime. Je dirai même que c’est naturel. Je considère que tout est changement, tout est évolution, c’est le cours normal des choses et de la vie. Alors ne pas évoluer, ne pas changer, ne pas chercher à s’améliorer, à progresser revient à rester figé sur le bord du quai à regarder le train passer. Je tiens à préciser qu’il n’y a aucun mal à être figé, à être bloquer, à faire du surplace. Je ne porte pas de jugement de valeur. C’est OK pour moi à partir du moment où c’est une situation choisie et non subie. C’est OK pour moi si on n’accuse ni les autres, ni les circonstances de notre situation.

L’important est de se sentir bien dans la réalité que l’on vit. C’est cela le plus important. Mais tout de même, les personnes que je rencontre professionnellement ou personnellement ont souvent cette volonté de s’épanouir et grandir qui va de pair avec une nécessaire évolution. Mais bien des fois cette simple volonté de changer n’est pas suffisante et cela crée des frustrations, des déceptions et tout un tas de sentiments négatifs qui n’améliorent pas la situation. Comment faire alors? Se souvenir que le changement ne s’improvise pas, il se prépare mais surtout il se vit. Cela commence par une prise de hauteur, s’en suit une ouverture du coeur puis un engagement et enfin un passage à l’action. un paragraphe ici.

Etape 1 : Tu ne peux pas changer ce dont tu n’as pas conscience.

La prise de conscience de ce qui ne va pas est indispensable à tout changement. Comment il pourrait en être autrement? Cela semble évident quand on lit cette première étape. C’est clair comme de l’eau de roche. Ça coule de source. Peut être même que certains d’entre vous se disent : sans blague Kévin, tu ne m’apprends rien. Et pourtant… Il faut être vigilant, ou plutôt attentif car en réalité cette première étape est loin d’être une formalité. Je dois dire que cette étape est même bien souvent négligé. Pourquoi? Bien évidemment à cause de l’égo. L’égo n’aime pas que l’on aille au fond des choses, voir et observer ce qu’il y a derrière le rideau. L’erreur la plus fréquente que je constate c’est que beaucoup de personnes confondent les symptômes avec le problème. Quelques exemples pour illustrer mon propos :

  • Symptôme : Mon mari/ma femme ne fait rien à la maison ! 
    Problème : J'ai du mal à poser mes limites. Difficulté aussi à exprimer mes besoins. 
  • Symptôme : Je n’y arrive pas c’est trop dur !
    Problème : Plusieurs sources différentes sont imaginables : confiance en soi, estime de soi, motivation, objectif mal défini? 

"La prise de conscience c’est la pose de la première pierre" - Kévin Rutil

Traiter uniquement les symptômes n’aident pas. Enfin si un peu mais ça reste du ripolinage. Le problème va toujours revenir tant qu’il n’aura pas été traité à la racine. Et tu sais quoi? L’égo adore les symptômes. Pourquoi? Car ça lui permet de se plaindre. Ca lui permet de rejeter la faute sur les autres et les circonstances. L’égo cherche à faire diversion des vrais problèmes pour focaliser sur ce qui est en surface. Prendre conscience de ce qui ne va pas c’est endosser la responsabilité de ce qui nous arrive. Il ne s’agit pas designer un coupable, un fautif mais bien de devenir responsable. Devenir conscient, c’est devenir responsable. Quand tu auras réussi à nommer les choses à les reconnaitre, à les discerner, c’est à ce moment que tu vas pouvoir passer à l’étape 2. La prise de conscience c’est la pose de la première pierre, toutes les étapes sont aussi importantes l’une que l’autre mais celle-ci est fondatrice.

Etape 2 : Tu ne peux pas changer ce que tu n’as pas accepté.

Impossible de changer un état d’être, une situation si on ne l’accepte pas. C’est une étape primordiale. Accepter au lieu de rejeter ce que l’on souhaite changer. L’autre mot pour acceptation c’est amour. Si tu ne connais pas Lise Bourbeau et son livre le pouvoir de l’acceptation je te recommande de le lire attentivement.

Voici ce qu’elle dit à ce sujet :

« Accepter c’est constater, reconnaître, observer, donner le droit à une personne, un fait, une situation d'exister, même si nous ne sommes pas d’accord ou ne comprenons pas. Aussitôt qu’il y a un jugement, une critique ou une accusation, il y a un manque d’acceptation. Nous sommes décentrés, c’est notre ego qui a pris le dessus en se basant sur ses croyances et valeurs. Pour accepter, nous devons être centrés, car l’acceptation vient du cœur. Une des grandes difficultés à connaître le bonheur, c’est le manque d’amour de soi et par conséquent des autres. Nous ne pouvons aimer les autres que de la même façon que nous nous aimons.

Par exemple, si je m’autorise à être paresseux parfois, je pourrai me sentir bien en présence de quelqu’un qui est paresseux. Voilà pourquoi il est si important de vivre entouré de gens, car ceux-ci nous dévoilent sans cesse notre propre degré d’acceptation et d’amour de soi. Nos jugements envers les autres reflètent toujours l’opinion que nous avons de nous-mêmes. Il est donc important d’accepter tous nos états d’être, cela veut dire autant les négatifs que les positifs puisque chaque attitude a deux facettes.

-"Accepter c'est aimer" - Kévin Rutil

Si vous essayez de manifester seulement l’aspect positif d’une attitude parce qu’on vous a appris que l’aspect opposé est mauvais, cela vous demande du contrôle, qui est le contraire de l’acceptation. S’accepter, c’est donc se permettre d’être vrai et menteur, rapide et lent, patient et impatient, etc. Toutefois, avant d’affirmer que vous acceptez définitivement un état d’être, assurez-vous de pouvoir l’accepter de tout le monde sans exception, incluant vous-même. Ensuite, vérifiez si vous acceptez l’opposé de cet état d’être. Si la réponse est oui, vous savez alors que l’acceptation est complète. »

Tu l’auras compris. C’est généralement là que ça coince. L’acceptation pour ce qui est, l’acceptation pour ce tu es, l’acceptation pour ce qu’il ou elle est. Comment réussir à accepter ce que l’on juge inacceptable? Ce n’est pas chose aisée mais sans cela il n’y aura pas d’évolution durable. Pour paraphraser le célèbre Carl Jung, ce que nous n’acceptons pas nous revient sous la forme du destin. Accepter c’est faire la paix, avec soi d’abord car tout part de soi, puis avec les autres et enfin avec les circonstances. Accepter c’est se défaire de son égo qui nous emprisonne et nous pousse au repli plutôt qu’à l’ouverture. Car oui tu l’auras compris, l’acceptation est synonyme d’ouverture, d’ouverture du coeur plus précisément. Accepter c’est aimer.

Etape 3 : Tu ne peux pas changer si tu ne l’as pas vraiment décidé.

- La plupart des hommes ne savent ce que c’est que de rentrer dans eux-mêmes pour y entendre la voix de la vérité, selon laquelle ils doivent juger de toutes choses. Ce sont leurs yeux qui règlent leurs décisions. » - Nicolas Malebranche (La recherche de la vérité, 1675)

Cette citation date de plus de 300 ans mais pourtant beaucoup d’entre nous continuons à prendre des décisions avec nos yeux. Cette troisième étape se retrouve être la première dans beaucoup de cas. Je décide avant d’avoir pris conscience et avant d’accepter résultat : rien, il ne se passe rien et puis retour à la case départ. Se décider n’est pas un acte léger. Quand on décide de faire quelque chose on passe un engagement avec soi-même. Il est possible d’échouer il n’y a pas de problème avec cela mais il n’est pas possible de ne rien tenter. La décision est l’étape qui va permettre d’enclencher concrètement le changement. C’est à ce moment là qu’il commence à se manifester. Il est important d’être clair avec ce que l’on a décidé. Comme beaucoup d’actions, se décider demande un réel effort. Celles et ceux qui ne font pas cette effort de ne sont pas au commande de leur vie, ils se laissent diriger par les autres et les circonstances.

Vois-tu où je veux en venir? Si tu ne prends pas de décisions et que tu laisses les autres ou les circonstances le faire pour toi c’est ton égo qui va être content car il pourra continuer de se plaindre et se satisfaire de l’inertie qui en résulte.

Comment savoir si une décision est juste? Tu le sais bien généralement au moment de la prendre. Il y a une forme d’évidence qui est souvent étouffé par notre égo et notre mental. Cette évidence tu la sens comme un feeling que j’aurai du mal à décrire ici tellement c’est intuitif. Mais pour le savoir je te donne une technique simple : demande le à ton coeur.

Une décision n’en devient une vraie si et seulement si derrière il y a une action. Dans le cas contraire la décision est crainte, hésitation, tâtonnement, tergiversation, doute. Se décider c’est poser son intention.

Etape 4 : Tu ne peux pas changer si tu ne passes pas à l’action.

Le passage à l’action est la 4ème étape. Pas de changement, pas d’évolution sans passage à l’action. Voila c’est dit. Toutes les étapes sont essentielles celle-ci l’est encore plus. Il me semble important de préciser que passer à l’action n’est pas synonyme uniquement de faire. L’inaction est aussi action pour moi. Je pourrai développer ça s’il le faut mais le passage à l’action ce n’est pas faire pour faire. Cela n’a pas de sens. Derrière chaque action il est important de se rappeler de son intention.

C’est généralement le moment le plus effrayant, celui où toutes les peurs ressurgissent, les deux fondamentales qui reviennent le plus souvent: la peur de l’inconnu et la peur d’être rejeter. Tu me vois venir? Ou plutôt, tu le vois venir ? L’égo, ce satané égo. C’est lui qui les matérialise ces peurs car l’égo ne veux pas évoluer, l’égo ne veut pas changer. Il aime le statut quo. Il aime la fameuse zone de confort, cette zone de confort qui finit par devenir une zone de planque. Que faire? Mais que faire ? Y aller tout simplement. Je ne dis pas de se jeter dans le vide sans filet. Mais à un moment donner il faut y aller et faire confiance. Tout d’abord se faire confiance à soi, ensuite faire confiance à la vie et à ce qu’elle peut nous amener de bon et beau. C’est primordiale d’avoir cette forme de lâcher prise sur les résultats que nos actions vont nous amener.

Pour moi la confiance en soi est résumée par la fameuse citation de Mandela : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends ». Changer le regard sur l’échec aide à passer à l’action. C’est indéniable. C’est cela avoir le bon état d’esprit. Cela s’apprend, cela ne se décrète pas. C’est accessible à tous. Certaines personnes sont naturellement plus doté de confiance en soi que d’autres mais rien n’est figé. La confiance en soi s’apprivoise, s’apprend, et surtout s’entretient.

« Votre vie peut changer quand vous changerez vos actions, et vos actions peuvent changer quand vous changerez votre manière de penser. Si vous ne pouvez pas réussir, vous pouvez essayer. Si vous pouvez essayer, vous pouvez réussir… » Anthony Robbins

J’espère que cet article t’aura aider à y voir plus clair et comprendre quelles sont les étapes indispensables pour connaitre une évolution personnelle profonde et durable. Ces étapes sont non négociables pour réussir. Si tu ne le penses pas, ce n’est pas grave, c’est ainsi, chacun est libre de penser ce qu’il veut du moment où nous n’accusons ni les autres ni les circonstances de ce qui nous arrive.

Tu souhaites du changement dans ta vie? Je te propose de commencer par la 1ère étape et réaliser ton bilan de vie. C’est un questionnaire qui va te permettre de prendre de la hauteur sur ce que tu vis au quotidien. Et pour aller plus loin, à l’issue de ton bilan de vie je te propose une séance de coaching découverte de 30 minutes avec moi. Le questionnaire et la séance sont offerts, il serait dommage de t’en priver. Tu trouveras ici le lien pour y accéder : https://forms.gle/8cipShtUF6fVmNFA8

N'hésite pas à partager cet article à quelqu'un à qui tu penses que cela fera du bien.

Maskoff ! Bas les masques !

Kévin RUTIL

Ton agent de conscience et d’évolution

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